Flash Foot Marseille : Sahara Occidental/Kurdistan, revanche ratée…

Posted on juin 25, 2013


APSO :

Tournoi International des Peuples et Cultures 2013, Marseille du 22 au 28 juin 2013.
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Aujourd’hui 24 juin 2013, les équipes nationales du Sahara Occidental et du Kurdistan se sont rencontrées sur le stade Terrades, sous un mistral soufflant à plus de 80 Km/h
Comme lors de la VIVA World Cup™ le Kurdistan a dominé le match et gagné 6 à 0.

Salama, 27 ans, gardien de l’équipe sahraouie a déclaré : « Il a fait froid. Le match a été difficile parce que nous étions 11 avec notre entraineur. Brahim Raghoua s’est blessé à la deuxième mi-temps et nous n’avons pas changé, il a continué. Les kurdes ont peu changé l’équipe à la mi-temps. Ils étaient bien organisés, et ils étaient plus âgés que nous, et ils ont beaucoup d’expérience. 6 d’entre eux jouent dans l’équipe irakienne. C’était un bon match.»

Hatim Ennih, 20 ans, défense de l’équipe  a dit qu’il leur avait manqué un entraineur qui aurait conduit l’équipe et permis de modifier les tactiques. Nous avons mieux joué en équipe, mais ce n’était pas encore suffisant.

Mahjoub Amidane, 26 ans, défenseur a lui ajouté « l’équipe du Kurdistan était très forte, et ils savaient notre niveau et nos difficultés parce qu’ils étaient venus voir le premier match. Ils nous ont très amicalement encouragés, avant et pendant le match. Nous voulions gagner bien sur, – personne ne veut perdre -, parce que nous jouons pour la gloire de notre drapeau… mais nous avons participé. Nous gagnerons la prochaine fois. »

Ahmed El Gamani, attaquant, a précisé « nous avons de la chance de jouer dans cette ville magnifique et accueillante, grâce à la fédération de Provence. Les  terrains sur lesquels  nous jouons sont de qualité. Le temps est très agréable, et l’ambiance de la chaleureuse. Nous sommes à coté de la mer, et de la plage, dans les calanques. Je crois que nous ne sommes pas complètement concentrés, pour différentes raisons. Entre autre, certains d’entre nous  sont réfugiés depuis peu et ont du fuir le Sahara Occidental en zodiac, d’autres on eu d’autres parcours, mais la mer leur rappelle la famille qu’ils ont quitté pour se réfugiés ici, parce qu’ils n’avaient plus d’autres choix. »

APSO, 25 juin 2013

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