Les prisonniers politiques Sahraouis dans la prison locale No.2 à Salé / Maroc décident de mettre fin à leurs grève de faim

Posted on décembre 13, 2011


Codapso :

Après 38 jours de grève de la faim, les prisonniers politiques Sahraouis dans la prison locale №2 à Salé /Maroc décident de mettre fin à leurs grève de faim :

Suite à leurs participation au camp de Gdeim Izik, les 24 détenues politiques Sahraouis dans la prison locale №2 à Salé / Maroc, on met fin à leurs grève de faim qui a commençait depuis le 31 Octobre 2011, et qui a durait 38 jours, dont laquelle ils ont dus souffèrent de plusieurs effets secondaire de cette grève de faim. Et après un appui international et locale Sahraoui qui s’est caractérisait dans les manifestations pacifiques dans lesquelles les Sahraouis ont réclamaient la libération du groupe de Gdeim Izik.

Et après le dialogue mené entre les prisonniers et Mrs : Mohamed Sabbar (secrétaire général du conseil national marocain des droits de l’homme), et Mr. Abdeslam Zaria (membre du même conseil, et directeur central dans la direction général des prisons marocaine), se sont engageaient auprès de la cour militaire permanente à Rabat pour accélérer leurs procès et pour assurer que toutes les conditions d’un procès équitable soit réaliser, et de permettre aux observateurs internationaux d’assister à toutes les phases du procès. Comme ils se sont engageaient d’activer la libération provisoire des détenues Mrs. Mohamed El Ayoubi, et Ahmed Daoudi qui souffraient des certaines maladies chroniques.

C’est pourquoi nous avons décidé de mettre fin à la grève de la faim de que nous avons commencé dès le 31 Octobre 2011 pour la réalisation de nos droits. selon leurs communiqué, et dans lequel ils ont remerciés tous ceux que qu’ils les ont aidés de proche ou de loin. Et de notre tour nous remercions toutes les associations, organisations, comités internationaux, parlementaires, journalistes, écrivains, professeurs, étudiants, artistes… sans oublié le grand rôle du parlement et de la commission européenne, les ONG internationaux et à leurs tête la fondation Sahara Occidental, ainsi que les médias et les mouvements de solidarités, et à travers cette occasion nous relançons encore notre appel à la communauté internationale pour doubler les efforts afin que le Maroc respecte les droits de l’homme dans le territoire sous son contrôle du Sahara Occidental, et de libérer tous les détenus politiques Sahraouis dans les geôles marocain.

Par le CODAPSO.

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