L’enlèvement dans les camps de réfugiés sahraouis sur Pambazuka

Posted on octobre 29, 2011


Après son hors série consacré au Sahara Occidental (Western Sahara : Struggle for freedom), la revue Pambazuka revient sur les récents événements qui ont eus lieu dans les campements de réfugiés sahraouis à Tindouf en Algérie.

Trois travailleurs humanitaires, l’italienne Rosella Urru et les espagnols Ainhoa Fernandez de Rincan et Enric Gonyalons ont été enlevés et leur guide blessé, dans la nuit du samedi 22 octobre à Rabouni, l’un des camps de réfugiés sahraoui.

Pambazuka revient à travers trois articles sur les événements et sur la déferlante d’informations et de spéculations qui ont suivi cet enlèvement. Konstantina Isidoros, dans « Fresh political storm in Western Sahara » évoque la façon dont cette affaire est manipulée par la presse et la diplomatie marocaine.

Malainin Lakhal, dans « Why does Spain needs Morocco to free the hostages in Western Sahara » va plus loin en pointant du doigt la responsabilité même du Maroc dans cet enlèvement et les avantages que celui-ci peut tirer de l’image qui est donner des camps dans cette affaire.

Sabrina Tucci a travaillé dans les campements de réfugiés de Tindouf au sein d’une campagne autour des Droits de l’Homme, elle écrit dans « Sahrawi camps not dangerous » combien les campements sont sûrs et sans danger et combien la campagne qui vise à faire d’eux un lieu dangereux est fausse et intéressée.

Le Maroc semble exploiter cette situation pour donner aux campements une image erronée alors même que les territoires qu’il occupe illégalement depuis 35 ans sont toujours interdits aux journalistes et aux ONG, et que les populations locales ne jouissent ni de liberté d’expression, ni des Droits de l’Homme les plus fondamentaux.

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