Manifestations et protestations a la ville d’El Aaiun, Sahara occidental occupé

Posted on mai 12, 2011



ASVDH
:

09/05/2011 | LETTRE D’INFORMATION

La ville de Laayoune / Sahara occidental, a connu un certain nombre de manifestations et de protestations dans la dernière semaine du mois du avril, où les manifestants ont levé les slogans de revendications politiques, et socio – économique.
A l’avenue de La Mecque les diplômés et techniciens chômeurs ont organisé un sit-in ouvert depuis le 20 avril 2011 pour réclamer leur droit légitime à l’emploi direct, et ils ont dénoncé les tentatives à l’intimidation contre le comité du dialogue mené par le PACHA et son personnel. Ainsi que les patrouilles de sécurité .
Dans le meme jour ,20/04/2011, le jeune Sahraoui Saleh Learoussi a été maltraité et sauvagement tabassé de la part de l’officier Abdelali et son groupe ,le jeune Saleh se trouve encore à l’hopital de Casablanca.
Les autorités marocaines ont empêché le 21 avril par forcer la tentative d’exode des dizaines de familles à la région de « GNAIDLEF » nord de la ville de LAAYOUNNE Sahara occidental, où il est prévu de mettre en place un camp pour protester contre leurs conditions de socio-économique. Où des dizaines de personnes ont été blessées après l’intervention brutal des éléments de la gendarmerie royale et des Forces Auxiliaires et voici une liste primaire des noms des victimes:
Jmaia Mghaimi
Siayda LabaihatSalma
HaimadahaMatou
AmghailiLala Bousaoula
Darifa ment Amhaifid
Youssef Ayach
Arghiya Lazrak
Sidi ahmed Choubaida

Le même matin, la police a dispersé par force une manifestation à l’avenue (Tan tan) organisé par des jeunes Sahraouis qui ont soulevé des drapeaux de Front Polisario.

La police marocaine a dû intervenir par la force contre des citoyens sahraouis dans la soirée du vendredi 20 avril, qui manifestaient devant la maison du Said Dumper qui a été assassiné par des agents de sécurité. Il ya quelques mois et sa famille refuse de recevoir son corps avant l’ouverture d’ une enquête impartiale sur les circonstances de l’incident, l’intervention a entraîné la blessure de cinq personnes qui sont emmené dans un hôpital de la ville.
L’ASVDH a appris qu’une patrouille des forces de sécurité marocaines a enlevé des mineurs sahraouis après avoir participé à une manifestation pacifique organisée le dimanche soir 24 avril au quartier ALFATH a laayounne, et dans leurs témoignages(Bachir Babait 12 ans et Amer Aboujihad 11 ans) ont déclaré qu’ ils avaient été soumis à des mauvais traitements et de harcèlement sexuel par le caporal « Abdel Ali « alias » El Aazwa  » avant d’être libéré 22,30 après deux heures de l’enlèvement. la mère de l’enfant mineur Bachir nomée Lala Aram elle aussi a été victime de l’harcèlement lors ou elle voulait sauver son fils de l’enlèvement.
Et lundi a l’avenue Ezarktouni des dizaines de victimes de violations flagrantes des droits de l’homme ( de la disparition forcée et de détention arbitraire ) ont organisé un sit-in au cours de lequel un bon nombre des slogans condamnant notamment les violations commis par les forces de sécurité et militaire contre eux et l’indifférence des autorités marocaines pour répondre à leurs revendications, et à l’intérieur du siège du Conseil régional pour les droits de l’homme, continue de représentants des victimes leur sit-in ouvert depuis le 22 avril 2011.
Dans le même contexte le juge d’instruction a la cour criminel de Rabat/Maroc a transféré a la prison de Salé/Maroc des etudiants Sahrauis ( Said Aabailil, Lahbib Elmansouri, Brahim Chlaih, Mohamed Barak Ahmed Ayoub et Slaima Masaad) dans le contexte des récents événements qui ont lieu le jeudi et vendredi 21/22 avril au campus de Rabat, après la mort de l’étudiant « Hammadi Habbad » après avoir été attaqué avec des couteaux par un inconnu qui a provoqué sa mort et en blessant a la tète son compagnon, Boujemaa Botmit.
Et les prisonniers politiques Sahraouis a la prison local de salé2 suivit devant le tribunal militaire de Rabat, dans le contexte démantèlement le campement de Gdaim Izik sont en grève de la faim depuis l’ouverture le 19 avril, exigeant le droit à un procès équitable et la jouissance d’un traitement humain en prison.

Publicités